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SILLONS VIRTUELS Ver informatique Alexandre BENOIT Le 13 août dernier, le ver informatique W32 Blaster (connu également sous le nom de LoveSan) attaquait les ordinateurs d’IBM dotés du système d’exploitation Windows XP et Millenium. À l’Université de Montréal, la Direction générale des technologies d’information et de communication n’a pu examiner plusieurs ordinateurs pour découvrir s’ils avaient été infectés. La DGTIC détient actuellement le contrôle d’un réseau de six mille prises d’ordinateurs partout sur le campus. De ces prises, quatre mille sont occupées par des ordinateurs dont la DGTIC a un contrôle absolu. Cette catégorie comprend les laboratoires informatiques et l’intégralité du parc utilisé par le personnel de l’Université. Et le reste? «Deux mille de ces prises sont soit non utilisées soit, le plus souvent, utilisées par des ordinateurs situés dans des locaux d’enseignement pour étudiants aux cycles supérieurs et des locaux de recherche, dans des centres de documentation dépa-rtementaux, ou dans de très petits laboratoires regroupant de trois à quatre ordinateurs seulement, exclu de la supervision de la DGTIC», explique Claude Leduc, directeur de l’aide aux usagers à la DGTIC. Une menace sournoise Le W32 Blaster est un ver et non un virus. Nuance importante à apporter car, contrairement aux virus, les vers de ce type ne détruisent rien, ne s’attaquent à aucun document retenu dans la mémoire de l’ordinateur et prennent beaucoup plus de temps à entrer en action. Le W32 Blaster se servait des ordinateurs atteints pour coordonner une attaque en règle sur le site de Microsoft afin de provoquer un déni de service. «Tous les ordinateurs infectés, au même moment, allaient lancer des milliers de requêtes au serveur de Microsoft , et ce dernier a été incapable de répondre à la demande», explique monsieur Leduc. Windows attaqué Les plus récentes versions de Windows, comme Windows XP, proposent une réactualisation automatique du système. Les ordinateurs dotés du système d’exploitation Linux et les MacIntoch n’étaient pas ciblés cette fois-ci. La contamination est dûe au fait que la majorité des ordinateurs reliés aux 2 000 prises laissées sans surveillance directe de la DGTIC sont soustraits du Service intégré à la micro-informatique. Ce dernier assure la surveillance des 4 000 autres prises du campus. «La responsabilité de la sécurité de ces ordinateurs-là, les prises occupées sans surveillance revenaient à leurs propriétaire. Certains étaient bien équipés, d’autres non », précise monsieur Leduc. La porte-parole de l’UIE , Elizabeth Carlyle, affirmait à la clôture de l’événement «que ce vote constituait un coup de semonce aux gouvernements du monde entier et il ne pouvaient ignorer une telle opposition à la marchandisation de l’éducation». Ayant ses bureaux à Prague, l’Union Internationale Étudiante éprouve toutefois des difficultés de logistique. Un rapport de l’exécutif de l’UIE révèle en effet que l’édifice qui abrite l’Union dans la capitale tchèque a été lourdement endommagé par les inondations d’il y a deux ans. De plus, des problèmes d’ordre fiscal et technologique amènent l’UIE à remettre en question l’emplacement de son quartier général. La Fédération étudiante universitaire du Québec et la Fédération étudiante collégiale du Québec ont émis le souhait d’accueillir le siège à Montréal. «L’exécutif de l’UIE a recommandé au comité constitutionnel d’émettre un rapport fin 2004 au congrès de l’UIE afin de statuer sur un possible déménagement à Montréal», a commenté Farouk Karim, attaché politique à la FEUQ. |
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